À ce jour, une seule liste en lice
Le maire sortant, Roland Martin, présente une liste apolitique d’intérêt général, s’appuyant sur une gestion “en bon père de famille” de la commune.
Le village va élire en mars prochain ses 23 conseillers municipaux. “14 membres de l’équipe actuelle repartent avec moi. Nous aurons également la chance de compter parmi nous une dizaine de candidats plus jeunes, encore en activité professionnelle”, confie le maire-candidat.

Avec un endettement s’élevant à 616 euros par habitant (moyenne nationale à 961 euros), Charquemont se place parmi les bons élèves de la gestion communale. “Ces finances saines nous permettent d’envisager sereinement l’avenir et de lancer le projet d’agrandissement de la mairie”, se félicite l’élu. Il espère également être en mesure en 2026 de finaliser la réfection de la rue de Besançon fortement dégradée et réfléchit à un enfouissement des réseaux sur cette section. Une large partie du financement dépend du Département qui n’a pas encore confirmé la réalisation de ce chantier.
Des travaux courants sont programmés à partir de 2026 : renforcement des lignes électriques par Enedis, travaux sur la toiture de l’église, entretien des murs du cimetière, solarisation de certains bâtiments publics… “Nous lancerons également une réflexion sur l’évolution du bâtiment du périscolaire qui s’avère trop juste mais il faudra aussi dans quelques années statuer sur la construction d’une nouvelle école élémentaire”, ajoute Roland Martin. Il est vrai que l’école publique de Charquemont est la plus grosse de la communauté de communes (200 élèves en élémentaire et 115 en maternelle). Son implantation actuelle au centre du village pose des problèmes récurrents de circulation et de sécurité.
La localité, dans une très forte dynamique démographique, devrait très prochainement dépasser la barre symbolique des 3 000 habitants (2 867 au dernier recensement de 2022).
