Fabien Henriet dans l’esprit de la continuité

Succédant au maire sortant en 2021, Fabien Henriet, satisfait d’avoir pu mener à bien les projets prévus en début de mandat, se sent prêt à poursuivre cette dynamique avec l’ambition de construire une nouvelle salle des fêtes.

Son envie de continuer repose aussi sur le fait d’avoir pu s’appuyer sur un très bon conseil municipal motivé et présent pour réaliser la feuille de route tracée au début du mandat. “On a pu finaliser le groupe scolaire, réhabiliter l’alambic, et le presbytère où sera très bientôt transférée la mairie.” Le maire évoque aussi les aménagements urbains effectués pour sécuriser les déplacements à l’intérieur du village, les travaux sur le réseau d’eau. Un mandat constructif mené, selon lui, dans un bon état d’esprit de village. “En repartant, je m’inscris vraiment dans la continuité de ce que nous avons entrepris.”

Entré au conseil en 2014, Fabien Henriet est prêt à rempiler.

La constitution de la liste n’a posé aucun problème. Fabien Henriet repart avec pratiquement la moitié du conseil sortant. “On est sur un groupe de 17 personnes dont deux suppléants. Sa composition est basée sur des critères de représentativité, de compétences, de disponibilité, d’engagement aussi dans la vie associative. On n’a pas eu besoin d’aller chercher des gens. Ils sont venus d’eux-mêmes se proposer. C’est très appréciable de former une liste dans ces circonstances.”

Le conseil municipal d’Arçon affichait déjà la parité. Petite nouveauté, il sera pour la première fois soumis à la parité obligatoire. Ce qui n’est semble-t-il pas d’actualité, pour l’instant. Fabien Henriet n’est pas favorable à cette réforme du scrutin. “Avant, on votait pour une personne, cela offrait plus de liberté et c’était aussi une façon d’encourager les gens à venir voter.”

Avec presque 1 000 habitants, Arçon a vu sa population progresser de 14 % depuis 2017. “On a encore beaucoup de demandes mais la commune tient à maîtriser sa croissance. Comme le privé est très actif sur l’immobilier, la commune n’engage plus de gros projets de lotissements sur 15 ou 20 parcelles. On s’est rendu compte que c’était assez contre-productif au niveau de l’intégration des nouveaux habitants. Mieux vaut garder un rythme d’urbanisation modéré.”

La continuité, c’est aussi en termes de gestion budgétaire, contenir le fonctionnement, limiter la hausse de la fiscalité et prendre le temps de monter les projets. “On a acquis au cours du mandat un terrain en vue d’y construire une salle des fêtes. Si on est élu, on concrétisera cet équipement.”


Cet article vous est proposé par la rédaction du journal C'est à dire, distribué à + de 30 000 exemplaires sur le Haut-Doubs.
Pour devenir annonceur et booster votre visibilité, cliquez sur l'image ci-dessous
Publicité journal C'est à dire