Travail - Le Haut-Doubs aussi concerné par les inégalités salariales femmes-hommes

Depuis le 10 novembre, selon la newsletter féministe les Glorieuses, les femmes travaillent gratuitement jusqu’à la fin de l’année. Ce symbole de l’inégalité salariale entre les hommes et les femmes s’applique à l’ensemble du territoire.

Villers-le-Lac - Le terrain de foot synthétique est bientôt opérationnel

Très bientôt, le Sporting club Villers-le-Lac va pouvoir fouler la pelouse synthétique du nouveau terrain de foot. Une inauguration est prévue en janvier

C’EST DÉJÀ NOËL AU AU BUREAU DE MORTEAU !

À partir du 1er décembre, votre restaurant pub-brasserie AU BUREAU de Morteau vous accueille dans une ambiance de Noël qui s’immisce jusque dans l’assiette. Sans doute vous laisserez-vous tenter par des plats de fêtes comme le burger de Noël ou le boeuf façon Rossini.

Ces articles vous sont proposés par la rédaction du journal C'est à dire, distribué à + de 30 000 exemplaires sur le Haut-Doubs.
Pour devenir annonceur et booster votre visibilité, cliquez sur l'image ci-dessous Publicité journal C'est à dire

Morteau - Plastivaloire a fait place nette

Il ne reste quasiment plus rien des anciens ateliers et entrepôts de l’entreprise de plasturgie à l’entrée de Morteau. La Ville prévoit de récupérer les terrains pour y créer un pôle santé et formation.

Morteau - Le Carré Étudiants rééquipé à neuf

La Ville de Morteau avec le soutien du C.R.O.U.S. a décidé de renouveler une bonne partie du mobilier et de la décoration dans ce dispositif qui offre une solution d’hébergement à prix “raisonnable” à quatre étudiants

Morteau - Ambiance Noël à l’E.H.P.A.D. de Morteau

Sous l’égide de l’association Âge d’or, le centre hospitalier Paul-Nappez de Morteau organise son traditionnel marché de Noël les 28 et 29 novembre. Avec animations musicales, créations diverses et spécialités gourmandes

Villers-le-Lac - Faut-il sauver l’ancienne usine Parrenin de la destruction ?

Alors que le bâtiment situé au centre-ville de Villers-le- Lac doit être vendu à un promoteur immobilier, un collectif d’habitants se mobilise pour garder ce témoin du passé horloger de la commune