Après un début de saison en mai et juin un brin laborieux, le Val de Consolation a vu sa fréquentation briller en juillet et août. “Nous avons surtout un très bon indice de satisfaction”, se réjouit Gilles Robert, président de la S.C.I.C. Val, Parc Monastère, en charge de l’animation du lieu. Si d’aucuns s’interrogent sur la santé financière du Val de Consolation, Gilles Robert rassure. “Malgré un contexte difficile pour le tourisme, on s’en sort bien, poursuit-il. Nous avons augmenté notre chiffre d’affaires de 40 %. On ne crie pas victoire. On a ce qu’il faut pour assurer l’équilibre financier. On est plutôt raisonnablement optimistes.” Le chauffage du monastère, énergivore, reste un souci.
La S.C.I.C. doit également verser trois salaires permanents, celui des deux co-directeurs et d’un responsable du site. Le Val embauche une dizaine de saisonniers. “Il faut aussi souligner l’énorme travail des bénévoles sans qui ça ne tournerait pas”, relève le président. Les hébergements, la restauration éphémère lancée cette saison et la location du monastère pour des mariages ou des fêtes font le plein. “Nous avons besoin des collectivités pour l’entretien et la rénovation des équipements. Il faut qu’on s’autofinance, on y arrive quasiment”, observe Gilles Robert. 130 sociétaires composent la S.C.I.C., un nombre en légère augmentation. De l’aveu du président, “on peut faire encore mieux.” Le prochain défi consiste à étoffer l’offre de restauration et à gérer collectivement l’hôtel de la Source. Propriété de la fondation du Val de Consolation, le lieu apporte 80 couchages supplémentaires quand le monastère en compte 56.
