L'équipe de 7 salariés passera à 15 en fin d'année. Il faut des locaux plus grands pour le futur Parc naturel régional (PNR).

Les bureaux actuels du Pays Horloger au Bélieu.

Les 7 salariés qui œuvrent à l'élaboration du futur Parc régional naturel (PNR) vont déménager avant la fin d'année de la zone économique du Bélieu aux Fontenelles, à 15 km de là.
C'est le lycée privé Saint-Joseph qui met à disposition un bâtiment inoccupé qui sera réhabilité par le Pays Horloger. Attention, il ne s'agit pas du futur lieu d'implantation de la "Maison du Parc" qui, elle, s'annonce convoitée, chacune des 95 communes voulant en effet abriter ce qui sera un moteur du territoire.
La labellisation “PNR” pour Parc naturel régional n’a jamais été aussi proche pour le Pays Horloger qui doit entrer dans ce cercle fermé des 53 parcs français. Il faut encore attendre la validation des conseils municipaux de 95 communes et le décret signé par le Premier ministre (d’ici la fin d’année) pour officialiser le "PNR du Pays horloger". La période de confinement pourrait entraîner du retard sachant que des conseils municipaux ne sont pas toujours pas installés.
Une première étape dans la transformation du Pôle d’équilibre territorial en PNR sera donc franchie avec ce déménagement. "On voulait un endroit au centre du territoire, entre Maîche et Morteau" rapporte Denis Leroux, qui porte le projet de labellisation.

Denis Leroux (à droite) porte la création du Parc Naturel Régional.

Les 7 salariés sont chargés de missions économiques, touristiques, urbanistiques, environnementales au sein du Pôle d'équilibre territorial. “Le personnel était déjà à l’étroit dans ces bureaux. Nous allons déménager aux Fontenelles, dans un bâtiment propriété du groupe scolaire qui possède l’espace avec plus de 300 m2, une grande salle d’accueil...” détaille le président du Pays Horloger Denis Leroux. Des recrutements sont attendus pour solidifier l’équipe dont l'effectif devrait être porté à 15. “Nous avons les locaux, nous avons l’argent avec la Région qui nous allouera 500 000 euros par an, le Département 120 000 euros, l’État 120 000 euros” poursuit le président qui n'attend "plus" que la labellisation.

Déménagement prévu aux Fontenelles, dans un bâtiment du lycée Saint-Joseph inoccupé. Photo LEAP.